Wandevou ne te donne pas des profils à faire défiler. Il te donne un lieu, un jour, une heure — un endroit public près de chez toi. Un signe convenu pour vous reconnaître. Et quelqu'un qui a dit oui, comme toi.
Wandevou ouvre à Nice dès que les deux jauges sont pleines. Tu recevras un e-mail ce jour-là — et rien avant.
La ville n'ouvre que si les deux jauges sont pleines : sinon l'un des deux côtés passe un mauvais moment, et l'app ne sert à rien.
Chaque personne que tu ramènes rapproche l'ouverture. Ton lien :
Trois étapes. Aucune conversation à rallonge, aucun match qui s'éteint au bout de quatre messages.
Un café, un parc, une place. Toujours un lieu public, toujours en journée, toujours à moins de vingt minutes de chez toi. Tu acceptes ou tu passes.
Un livre jaune à la main, une écharpe rouge, une fleur sur la table. Le même pour vous deux. C'est tout ce que vous savez l'un de l'autre.
À partir de là, l'app n'a plus rien à faire. Pas de score, pas de relance, pas de notification. Juste deux personnes qui se rencontrent.
Tu en as marre de payer tous les mois pour ne rencontrer personne ?
Wandevou est gratuit pendant le lancement. Et le jour où il deviendra payant, ce sera un paiement unique — le même pour tout le monde, hommes comme femmes. Ici, personne ne paye pour passer devant toi.
C'est la première question que tout le monde pose. Voilà la réponse, avant même que tu la poses.